Ecole numérique

Notre école a fait le choix d’investir dans les nouvelles technologies et principalement les tableaux interactifs. Toutes nos classes (maternelle et primaire) en sont équipées.
La seconde étape serait de généraliser l’utilisation des tablettes dans l’école. C’est un nouveau défi que nous relèverons au cours de l’année scolaire 2015-2016
 Un tableau connecté
Le TBI (tableau blanc interactif) est un écran blanc tactile connecté à un ordinateur et à un vidéoprojecteur. L’ordinateur envoie ce que l’on voit sur son écran au vidéoprojecteur qui l’affiche sur l’écran blanc tactile (le tableau). Celui-ci recueille et interprète les actions des utilisateurs et les renvoie à l’ordinateur.
L’utilisateur intervient sur l’écran avec un stylet électronique ou par simple toucher (selon les modèles). Ainsi, il pilote directement l’ordinateur, lance des animations, réalise des captures d’écran qu’il peut annoter…
Des enseignements stimulants et ludiques
Interactif, le TBI rend les enseignements plus stimulants, plus ludiques, et suscite l’intérêt des enfants friands de technologie. Il permet de travailler sur des documents de tous types, de les manipuler à volonté, de les modifier en temps réel devant la classe. Chaque élève peut proposer une hypothèse et en visualiser les conséquences.
Avec cet outil, le professeur est à même de construire le contenu de son enseignement en fonction de l’interaction établie avec ses élèves. En favorisant la participation de ces derniers, le TBI s’avère idéal, par exemple, pour l’apprentissage des langues. L’enfant se concentre mieux, il trouve une nouvelle motivation.
Un outil pour apprendre autrement
Comme le tableau noir, le TBI a une large surface qui permet de placer toute la classe dans une même situation d’apprentissage : l’attention est plus forte que devant un manuel ou une photocopie. Il multiplie aussi les possibilités de travail en commun : rédaction collective d’un texte, découverte à plusieurs des pages numérisées d’un album, navigation en groupe sur Internet.
Enfin, sa capacité à combiner dans un même média plusieurs sources différentes (logiciels pédagogiques, images, navigateurs Internet) en fait un “outil intégratif” idéal. Il devient aisé d’insérer un document individuel dans un document multimédia collectif. Une copie d’élève, un petit objet, une esquisse, deviendront autant de documents de travail sur lesquels on pourra écrire ou dessiner.
En outre, l’ordinateur peut enregistrer le cours réalisé à l’aide du TBI, interventions des élèves comprises. Il devient plus facile de réviser ses leçons, de rattraper un cours auquel on n’a pu assister, de retrouver les moments importants d’une ancienne séance. L’apprentissage y gagne en continuité et en fluidité.
Le TBI doit engendrer une dynamique de groupe. “Il permet une transversalité qui favorise la mise en commun des connaissances. Un élève équipé d’un ordinateur est seul ; avec le TBI, c’est toute la classe qui avance. Et l’interactivité joue dans les deux sens : pour les élèves, mais aussi pour les enseignants.” Là où le vidéoprojecteur ne permettait que “de montrer et de commenter”, le TBI établit une “interaction constructive” : l’enseignant s’adapte à son public, réagit, compare les informations, les enregistre, les rappelle à tout moment.
Il ne s’agit donc en aucun cas d’un retour à un enseignement frontal et magistral, comme le laissent entendre certains détracteurs du tableau blanc interactif. Et le TBI ne remplace en rien les outils classiques : c’est un outil qui permet avant tout d’apprendre à apprendre. L’important est de mettre les élèves en activité et en interactivité afin qu’ils construisent ensemble.