Anglais

(Inclus dans notre programme scolaire)
Nous connaissons tous l’importance de l’anglais dans le monde actuel.  Il est donc préférable de démarrer l’apprentissage de l’anglais tôt, car ….
  • L’enfant a une excellente « plasticité auditive »
  • L’anglais, une langue qui se chante
  • L’enfant est mieux « outillé » pour apprendre (mémoire,…)
1- La « plasticité auditive » de l’enfant
Pourquoi commencer l’apprentissage d’une langue étrangère au primaire, ou même dès la maternelle ?
En raison de la “plasticité auditive” de l’enfant. La recherche a montré que, plus un enfant est jeune, mieux il perçoit et restitue des sons différents de ceux de sa langue maternelle.
Vers 12 ans, déjà, cette capacité s’amoindrit. En somme, “commencer tôt, c’est parler mieux”, quelle que soit la langue. Plus la langue enseignée est éloignée de la langue maternelle, plus on offre à l’enfant la capacité de transférer des compétences acquises pour apprendre d’autres langues.
Le saviez-vous ? Jusqu’à 10-12 mois, un nourrisson distingue parfaitement les plus petits sons – phonèmes – étrangers à sa langue, ce dont vous seriez bien incapable ! Parlez-lui en russe ou en chinois et votre bébé prend un petit air perplexe. Preuve qu’il a bien noté les différences avec sa langue natale ! Cette aptitude, il la perd progressivement pour se concentrer sur les sons de sa langue maternelle… mais il possède encore quelque temps une oreille et un larynx qui lui permettent de capter et de reproduire les sons mieux qu’un enfant de 12 ans. Autant en profiter pour l’ouvrir aux langues… tout en s’amusant !
 2-L’anglais, une langue qui se chante…
Quelques informations sur les différences entre l’anglais et le français :
Nombre
de sons
Accent de mot
Accent de phrase
Rythme et intonation
FRANÇAIS
33
Peu marqué
Peu marqué
Sensible
ANGLAIS
49
Très marqué
Très marqué
Très sensible
La phonétique française a un spectre, c’est-à-dire un ensemble de vibrations mesurés en Hertz, moins élevé que celui de l’anglais. Les sons du français comportent des formants plus étroits, allant moins haut dans les aigus et moins bas dans les graves.
  3-L’enfant est mieux « outillé » pour apprendre
L’âge joue bien souvent un rôle fondamental dans le bilinguisme. Les facultés propres à l’enfant, lui permettent d’appréhender et d’intégrer naturellement les apprentissages. Avant 10 ans, il manifeste de nombreuses qualités parmi lesquelles  la curiosité, la spontanéité, et la flexibilité… Ces dispositions particulières, le rendent plus adaptable et donc plus disposer à assimiler aisément les connaissances.
Pendant ces 10 premières années, l’enfant dispose d’une grande agilité cérébrale, cela favorise la restitution des différents accents. Dès l’âge de 7 ans, l’influence de la langue maternelle prend trop d’importance et provoque une détérioration de ses capacités auditives et mimétiques. Celui-ci devient alors moins sensible aux contrastes de prononciation, qui lui facilitaient jusqu’alors l’apprentissage des langues.
Contrairement à l’enfant qui mémorise directement, définitivement et sans effort, l’adulte mémorise indirectement et doit fournir un effort constant.
A l’âge adulte, la mémoire est moins « disponible » pour recevoir de nouvelles informations et surtout pour les garder définitivement et les mettre en pratique.
Quel est l’intérêt de commencer à apprendre une langue étrangère jeune ?
L’oreille d’un enfant est beaucoup plus à même d’attraper les sons d’une langue étrangère qu’une oreille d’adulte. C’est d’autant plus intéressant pour des langues à l’accent éloigné du français, comme l’anglais. Par exemple, quand on entend « fish », on a tendance, en tant qu’adulte, à comparer le son avec un son français, celui du mot « fiche ». Alors que l’enfant prend le son tel qu’il est. De plus, les enfants n’ont pas d’inhibition : ils osent. Alors que pour les plus grands, prendre la parole en public, c’est se mettre en danger.